Fanougreenblog

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Je regarde : The Office
Je lis : Jasper Fforde "Le début de la fin"
Je joue : à des tas de jeux chronophages sur Facebook
Je mange : chinois aujourd'hui et c'est bien (alors qu'Italien hier soir c'était franchement pas terrible)
Je bois : du Saint Estèphe
Je pense : à ce qui me reste à faire d'ici au 10 juillet
Je rêve : d'apprendre vendredi prochain que j'ai eu mon premier voeu d'affectation
(mis à jour dimanche 28 juin 2009 à 17:15)

11/06/2009

11/06/09 - 23:02

Parents d'élèves 1

-Vous nous quittez alors ?
- Eh oui, très bientôt.
- Oh mais il faut absolument passer prendre l'apéritif un soir à la maison.

Ce fut ce soir, de sortie pourtant tardive d'un conseil de classe.
- J'aimerais vous remercier pour ce que vous avez fait cette année. Puis-je vous offrir quelques bouteilles de ma cave ? Non non, ne protestez pas. Je ne bois plus du tout d'alcool. En fait vous me rendez service

Douze bouteilles de Saint Estèphe 1999 dans le coffre et je rentre à la maison.

30/05/2009

30/05/09 - 11:54

Mamie devant le foot

Hier soir j'avais prévu une soirée solitaire à repasser devant la télé. Mon ami Ben devait arriver tôt ce matin par le train de nuit. Rentré d'Egypte malade il s'est décommandé au dernier moment.

J'ai donc rejoint une réunion familiale inédite autour du téléviseur de ma grand mère, seule parmi nous tous à avoir Eurosport. Il y avait là mon frère et son père, mais aussi maman et son mari. Et bien sûr Mamie.

Elle qui n'a plus goût à grand chose vit un match de foot ou de rugby avec une intensité étonnante. Elle a assuré à elle seul la moitié du spectacle. Et pourtant ce Montpellier-Strasbourg portait en lui suffisamment d'enjeux pour être un vrai spectacle. Montpellier au purgatoire depuis plusieurs saisons jouait sa montée en ligue 1 sur ce dernier match.

Moi qui regarde le foot une fois par an au maximum, j'ai suivi le match en regardant alternativement l'écran et ma grand mère. Un premier but et la voilà qui fonce au frigo se servir un verre de muscat pour fêter ça et menacer de recommencer. Heureusement pour son diabète, elle n'avait pas fini son premier verre au deuxième but. Ce qui ne l'a pas empêchée de se venger sur les chouquettes. De buts refusés en accumulation de fautes, je l'ai entendue avec nous s'exclamer, jurer et encourager les joueurs.

La soirée s'est terminée sur une victoire que nous avons arrosée en finissant le cidre.

30/05/09 - 11:26

Libération

Il y a quelques mois, j'aurais pris l'annonce d'une nomination sur mon poste comme une mauvaise nouvelle.

L'établissement est idéalement situé pour moi, il est plutôt calme, dans une catégorie qui assure déjà de bonnes primes. Par dessus tout j'y ai engagé des choses dont j'aurais bien aimé voir la concrétisation.

Vendredi après midi, le Principal est venu m'annoncer qu'il venait d'avoir au téléphone la personne nommée sur le poste. Il avait fermé les portes et m'a annoncé la nouvelle avec ménagement. Pour la première fois depuis longtemps, il s'est montré content de mon travail.

J'ai donc dû attendre, et longuement, avant de me retrouver seul. Après une conversation qui avait pour but de s'assurer que je travaillerais jusqu'au bout, il y a encore eu un long moment pour reprendre en boucle ses dernières raisons de détester l'intendant. Je n'ai aucune estime pour ce dernier, mais il ne m'obsède pas au point de m'acharner à avoir sa tête.

Une fois seul j'ai enfin pu laisser le soulagement m'envahir. J'ignore dans quelle situation humaine je me retrouverai l'an prochain, mais sa nouveauté me laisse espérer mieux.

17/05/2009

17/05/09 - 16:02

Entendu dans le tramway

Trois femmes qui parlent fort. J'occupe le dernier siège du carré. Plus loin il y avait un marginal qui a laissé derrière lui ses odeurs, plus loin un djeuns a légué un glaviot au sol.

Je tente de lire.

- Ah puis y a ce film qui passe sur le cable. Faut absolument que tu voies ça.
- Sur quelle chaîne ?
- Ah ça je sais pas. Ca s'appelle "In ze moon for love"
- Ca parle de la lune ?
- Noooon. C'est une histoire d'amour.
- Il y a qui dedans ?
- Des Japonais.
- Ah.

La troisième intervient :
- Ca parle pas beaucoup alors il vaut mieux le voir en sous-titré.
- Oh mais ça existe pas en français je crois dit la première. Et il y a la suite, du même.
- C'est qui ?
- Hong Kong Waï. Un japonais aussi.
- On s'arrête où déjà ?
- A la voie dominitienne.

Pardon Jean Favier de ne pas vous avoir accordé toute l'attention nécessaire.

16/05/2009

16/05/09 - 23:25

Le film qui tourne en boucle

A l'issue d'une semaine difficile qui aura des répercussions sur la suivante, j'aurais aimé pouvoir décompresser ce week end, me changer les idées.

Cela fait plus de 24 heures que j'essaie sans y arriver.

En recevant lundi matin des élèves pour établir ce qui c'était passé dans une bagarre le jeudi précédent et en sanctionnant chacun à proportion de ses responsabilités, j'accomplissais une routine de mon travail. Appliquer le règlement, marquer des limites et expliquer le sens de la sanction à chacun des élèves concernés.

A la mi-journée, le moins puni d'entre eux a voulu mettre fin à ses jours. Ses parents l'en ont empêché mais le nom des camarades qu'il dénonçait comme responsable de son mal être ont été rendus publics. Depuis je cours après une crise qui oppose des adultes et des enfants qui se connaissent depuis des années.

En première ligne dans cette affaire, je me suis efforcé de garder la tête froide, de ne pas me laisser gagner par l'émotion. Mercredi j'ai pourtant dit "la cellule de soutien psychologique, si ça continue comme ça, c'est nous qui allons en avoir besoin".

Alors même que mille taches urgentes sont ralenties par la gestion des développements de cette crise, je m'impatiente, je dors mal et je ne parviens plus à cacher mon irritation lorsque je trouve que le Principal me fait reprendre des documents pour des détails.

Vendredi soir, resté seul avec lui, j'ai manifesté mon mécontentement de manière ouverte, ce qui est rarissime. Il a été cassant, utilisant des mots que je n'avais entendu dans sa bouche que pour parler de quelqu'un qu'il méprise. Je me suis aussitôt excusé pour éviter que ça n'aille plus loin mais j'ai depuis l'impression de digérer un anaconda extra large.

Et sans cesse ces mots me reviennent à l'esprit que je ne veux pas écrire ici.

C'est décidé, même si le poste reste libre après le mouvement des titulaires, je ne le demanderai pas. Je veux partir. Et où que j'aille, je serai très vigilant d'emblée sur le type de relations professionnelles que j'établirais avec mon futur chef.

14/05/2009

14/05/09 - 23:29

Record de pluie sur Montpellier depuis 1946

Et mon amoureux depuis deux ans dans deux jours qui croyait à une malédiction personnelle.

Non, c'est juste que c'est l'année la plus pourrie côté météo depuis l'époque où ma grand mère était demoiselle du téléphone.

En même temps le bruit de la pluie sur le toit m'accompagne ce soir encore sous la couette.

12/05/2009

12/05/09 - 21:27

Après le choix



Week end en apesanteur malgré Arles sous la pluie. Je ne risque pas d'oublier que j'aime le garçon que j'embrasse depuis bientôt deux ans même si on ne se voit que quelques jours une fois par mois et même si cet état de fait doit se prolonger encore plusieurs années. Je rêve à la semaine que nous nous sommes promis d'aller passer en Irlande au milieu de l'été.

Je vais rester au soleil et profiter des trois années qui viennent pour avancer professionnellement et me réenraciner dans ma région. Faire une thèse, apprendre l'occitan, écrire un roman... Je ne sais toujours pas, mais c'est une liberté légère et plaisante.

Le porte bonheur japonais offert par ma vraiment belle soeur a enfin ses deux yeux en bleu et je ne regrette pas d'avoir fait deux voeux à la fois.

29/04/2009

29/04/09 - 18:14

Choix

Après avoir non seulement réussi le concours mais aussi obtenu un classement très honorable qui me permet de rester au soleil si je le veux, c'est le moment de choisir.

Un choix qui engage plusieurs années de vie professionnelle et personnelle. Je n'ai pas envie de le faire seul. J'ai besoin de savoir où nous en sommes lui et moi. C'est le moment pour moi, mais je ne sais pas si ça peut l'être pour lui.

Les joies sont brèves et les questions sont longues.

Il me reste à payer le Champagne à tout le monde. Enfin.... dès que j'aurai fini mes quatre jours d'antibiotiques et d'anti-inflammatoires, ma rhinopharyngite annuelle ayant mal choisi son moment.

25/04/2009

25/04/09 - 23:39

La grand mère et le curé

J'habite à quatre maisons de chez ma grand-mère. J'essaie d'y passer quelques minutes tous les jours. Il est donc rare qu'elle me téléphone mais parfois ça arrive et je me demande toujours ce qui va me tomber dessus. Un décès de parent éloigné, un truc à faire qui selon elle est super urgent mais qui peut sans problème attendre quelques jours ?

Cette semaine c'était autre chose. Elle rentrait de la kermesse. Paella, loto, vente de pâtisseries, la fête quoi ! Un jour où on oublie Derrick et le café au lait. Et elle voulait me faire part d'une "bonne conversation" qu'elle avait eu avec le père X à mon sujet. Je crains le pire et que mon café refroidisse

J'apprends que le père X a raconté m'avoir croisé, trop brièvement à son goût (étonnant), était content de me voir (j'en suis heureux pour lui) et lui avait posé la question qui tue :
- Et alors, il fréquente ?

Sur la réponse négative et gênée de ma grand mère :
- Il n'a pas la vocation du mariage ?

Et ma grand mère lui aurait répondu qu'il n'y avait rien à attendre de ce côté là (je n'habite pas dans le Vermont^^) et que j'étais "homo" (elle a de ces audaces Mamie parfois).

Réponse du curé :
- Ah. Ce sont des choses qui arrivent. Il a un bon ami ?

Et Mamie de lui expliquer que oui, que c'est même un gentil garçon mais qu'il est loin. Conclusion pour la rassurer :
- Il y en a plein des comme lui. L'important c'est qu'il soit heureux.

On dirait que ma grand mère ne reculera devant rien pour essayer de me réconcilier avec l'Eglise. Je crois qu'il vaut mieux que je ne croie pas en Dieu, elle risquerait de trouver un prêtre qui trouverait ça bien normal.

25/04/09 - 23:10

2e degré ?

Le rappeur Orelsan continue à défrayer la chronique. J'attends toujours un message de soutien pour lui de la part de Michel Sardou, qui a eu droit à plusieurs reprises au même genre de polémiques. Lorsqu'il chantait dans "Les villes de solitude" l'errance urbaine d'un paumé en disant "j'ai envie de violer des femmes", il y avait des manifs avec des femmes qui scandaient "On ne se fera pas violer par Sardou". Le contrensens est ancien.

Faut-il prendre les paroles des chansons au pied de la lettre et leur offrir ainsi un succès de polémique qui va bien au-delà de ce qu'elles valent ?

Pourquoi alors, dans le même ordre d'idée, aucune manifestation d'opposition à l'antisémitisme du film "OSS 117 Rio ne répond plus" ? Parce que c'est tellement énorme que personne ne peut prendre ce que dit l'agent secret le plus crétin du cinéma (pardon pour Austin Powers) ? Parce qu'il ne peut y avoir aucun doute de bonne foi sur les intentions ? Personne ne peut prendre au sérieux le personnage du film lorsqu'il dit, par exemple, que les juifs seraient un peu responsables du mal qu'on pense d'eux ou qu'il faudrait faire un effort pour se réconcilier avec les nazis. Pas plus qu'on ne pouvait prendre au 1er degré la phrase de Desproges "On me dit que des juifs se sont glissés dans la salle."

L'intention d'Orelsan est, d'après lui, de décrire un personnage. On est dans le domaine de la fiction. Je est un autre. Demander que ses concerts soient déprogrammés me semble hors sujet. J'ai lu le texte de sa chanson, je n'ai aucune envie de l'écouter, dans celle là ou dans une autre, mais le costume de victime expiatoire me semble surtaillé.

20/04/2009

20/04/09 - 18:21

Sans titre - 19/04/2009

« Collapse / Collide » d’Archive, en boucle sur l’iPod

« La robe peut attendre. / Attendre quoi ? » disent les personnages de Dans La luge d’Arthur Schopenhauer.

Ma robe a moi serait la vie à deux. Attendre quoi ? Ni mon énervement, ni ma mélancolie, ni la proximité des larmes n’ont fait surgir de réponse. Comme je ne sais pas ce qui lui ferait me dire oui, je ne sais pas vers quoi tendre mes efforts. Me contenter de ce week end mensuel plus ou moins prolongé me paraît si frustrant.

Je n’ai plus d’autre objectif intermédiaire pour me distraire de cette envie fondamentale, n’en déplaise à ma mère qui me croit définitivement trop insupportable pour la vie commune.

Les résultats du concours seront publiés le 29. Je voudrais me défaire de ce sentiment d’avoir réussi qui rendrait un échec difficile à supporter à force de sembler improbable. Mais après quoi ? Rester si je peux, partir si je dois. Pour où ? Je n’ai pas réussi à aborder à nouveau la question. Pourquoi l’Ile de France si c’est pour ne pas vivre avec lui, par exemple. Je me tourmente pour des questions qui peut-être n’auront pas lieu d’être. En attendant je ne me suis pas vraiment refait de vie à Montpellier, faute de temps au jour le jour, faute de perspective d’être sûr d’y rester.

Au fond, même depuis mercredi, je n’ai pas réussi plus de quelques heures à vivre au moment présent. Pourquoi n’ai-je jamais réussi à être un joueur d’échecs convenable alors pour tout le reste je ne peux m’empêcher de penser plusieurs coups à l’avance ? Peut-être parce que dans le jeu j’ai envie de retrouver autre chose que dans la vie, davantage d’inattendu, au point d’être un étourdi opportuniste qui ne gagne qu’avec de la chance.

Je n’ai plus d’horizon d’attente. Aucun plan de carrière ne m’en tiendra lieu. La béquille serait tentante, mais je me sais à présent trop détaché pour avoir envie d’y investir toute mon énergie. Je me sens plus que jamais ce dilettante déjà dénoncé en moi par ma vieille vache d’institutrice du CE2.

Je ne me vois pas vivre d’une lecture, d’une musique, d’une lubie à l’autre. Je n’ai plus d’idéal dans lequel m’engager pleinement. Pour être vraiment impliqué au sein des Verts de Montpellier, il faudrait que j’aie un peu d’estime pour le chef de file local. Il a de l’à propos, mais le projet derrière est trop anti-Frêche et trop pro-lui-même, trop personnel en fait. Sans oublier l’ancienne maîtresse du roi Georges, devenue la sienne et qui se sert de lui de manière si évidente. Rejoindre les soces sous le rainbow flag de mon ami Hussein ? Trop communautaire comme porte d'entrée.

Ecrire alors. Peut-être et enfin. Mais il me faudra apprendre à me détacher des tentations quotidiennes à la distraction pour m’astreindre à achever quelque chose. Dépasser le syndrome de la jument alezane. Mais c’est encore se fixer un but. Puis-je vivre une vie qui n’en a pas un en particulier ?

Un autre morceau de Yasmina Reza pour finir : « Il n’est jamais trop tard. Une des premières choses que m’ait dîtes G. [… ] Il a tort. Aucun espace de la vie ne s’ouvre à perte de vue ».

29/03/2009

29/03/09 - 20:20

La visite de l'ours

1 jour de pluie battante le samedi. Plusieurs épisodes des Simpson. Jean Dujardin en OSS 117. Un tour complet des remparts d'Aigues Mortes. Des crêpes, une fondue bourguignonne, un riz au curry et les meilleures pommes sautées du monde. Des nuits [censurées...]...

Et puis deux restaurants. Mais rien à voir entre les deux.

Mercredi soir, visite à "L'Arthur". On l'a découvert par hasard et depuis il ne se passe pas de visite de Bruno sans qu'on y aille. Nous y sommes accueillis en habitués choyés et si Bruno n'a pas voulu explorer la carte des desserts au-delà du fondant au chocolat, c'est que je crois qu'il l'aime presque autant que moi^^. Toujours renouvelés, les feuilletés. J'ai testé aux champignons, au magret de canard et cette semaine au poulet et petits légumes. Une tuerie. Les brochettes de Saint-Jacques au pesto étaient parfaites, y compris au point de vue de la cuisson. Le vin est accessible en prix tout en étant complexe en bouche.

Samedi soir, nous avons hésité à faire un doublé, et puis culpabilité d'avoir une cantine, nous avons voulu allé ailleurs. Et nous avons atterri au "bistrot d'Alco". Dans l'assiette c'est très correct, mais pas au point de prendre plaisir à chaque bouchée. Et surtout, j'avais l'impression d'être dans le restaurant d'application d'un lycée hôtelier. Le patron donnait en direct des leçons de découpage pour corbeille de pain :
- Pour un hors d'oeuvre, tu coupes en biais et pour une table de 2, tu mets 1 quignon et 3 tranches. Et si la corbeille est vide tu remets deux tranches.

Il y en avait 3 dans note deuxième corbeille, d'où la leçon. Tranche que nous n'avons pas consommée du reste. Je me suis retenu de faire la moindre remarque.

Un peu plus tard en cuisine :
- Bon, ce soir il faut me vendre des desserts. Insistez sur le fait qu'ils sont frais. Gardez bien en vue ceux que vous devez vendre. En priorité, tiramisus et crème brulée.

Au dessert, le jeune serveur habillé comme un lycéen japonais vient nous proposer des desserts et nous recommande tiramisu et crème brulée.

Le pire c'est qu'il était bon le tiramisu, mais le comportement de marchand de soupe de ce monsieur m'a un peu gâché mon plaisir.

21/03/2009

21/03/09 - 11:58

Cap sur l'oral

Maintenant que la barrière de l'écrit est derrière moi, la préparation de l'oral occupe mes heures de liberté.

Quelles lacunes dans les connaissances combler en priorité ? Mais surtout comment préparer l'exposé de 15 minutes qui commence l'heure d'oral ?

Mais avant tout ne pas laisser s'accumuler de fatigue. Trouver un moyen de profiter de mes vacances et avant de la visite de six nuits de mon amoureux.

14/03/2009

14/03/09 - 20:51

Pleurs



Au dessus de la commode, il y a la litho de Bleu Pétrole. A gauche, posée dessus, l'intégrale. Et puis les disques et DVD plus récents. Ce soir il y a une bougie noire qui brûle.

Plusieurs deuils m'ont trouvé l'oeil sec. Triste mais sans larme. Ce soir mes yeux brûlent encore. J'ai même été odieux avec mon fumeur d'amoureux. Peur que la même chose soit au bout de tous ces paquets de Malboro.

"Plus rien ne s'oppose à la nuit
rien ne justifie"

12/02/2009

12/02/09 - 18:53

Retour en touriste

Il n'a pas pu s'empêcher de se moquer un peu de mes lunettes. Certes, il y des accessoires plus glamour, même si j'ai longuement comparé sur mon nez plusieurs montures avant d'en arrêter une.

Mais tout le reste... Il y a ses charmantes attentions, ce gant de toilette acheté pour moi alors que lui même n'utilise pas ce genre d'accessoires, la cuisine avec les choses que j'aime avoir sous la main au quotidien, le fait qu'il fasse tout ce soir et que moi je reste assis. J'ai à peine réussi à faire la vaisselle.

Je suis content de le retrouver dans un chez lui. C'est encore un peu vide mais ça lui ressemble déjà beaucoup : globalement rangé mais sans que ça en ait trop l'air.

Paris. Paris c'est autre chose. Je peste contre l'absence de forfait transport hebdomadaire (je parle d'un vrai forfait comme à Montpellier, qui commence le jour où l'on s'en sert, pas le lundi à 00h00), les bus bondés. Elle ne me manque pas vraiment la ville lumière, avec ses supermarchés minuscules et hors de prix. Ne m'y manquent que des amis, que je m'empresse d'ailleurs de voir.

En même temps je n'ai pas trop envie d'en dire du mal. Ce matin en partant pour retrouver le beau Christophe à déjeuner du côté de Saint Cloud, j'ai ouvert le dernier roman de Tanguy Viel. Désolation de découvrir page 15 qu'il déteste le Languedoc Roussillon (oui, je sais, normalement c'est le narrateur mais bon, il ne lui ferait pas dire ça s'il ne le partageait pas un peu). Pourtant rien ne fait aimer Brest dans ce qu'il décrit. Page 16 c'est encore pire. Ni la garrigue ni les vieilles pierres de Montpellier ne le feront changer d'avis. Ca continue à se dégrader quelques pages plus loin quand la détestable mère du narrateur ouvre une boutique de cartes postales à Palavas les flots.

Après un déjeuner rapide, je marche dans Saint Cloud avec dans l'idée de prendre un train pour l'un de mes derniers collèges en Ile de France. J'y retrouve avec plaisir la Principale et puis surtout des élèves de l'an dernier. Quelques filles en me voyant hurlent comme si j'étais Christophe Maé -beurk- ; chez les garçons c'est plus physique : je suis entouré d'échalas bondissants.

Je repars heureux de les voir contents de ma visite. "Paris-Brest" accompagne encore mon retour. Plus qu'une soixantaine de pages. C'est mieux que la tapisserie de Pénélope mais il me tarde de le voir arriver, mon amoureux.

21/01/2009

21/01/09 - 18:20

Après l'épreuve

Le stress est lentement monté à partir de samedi dernier. La culpabilité venue des racines de mon éducation aussi : tout ce que j'aurais pu faire, tout ce que je pouvais faire encore. Cette impression qu'on ne sera jamais prêt.

Hier, alternance de moments de relecture de fiches et de ménage/rangement pour m'occuper l'esprit. Et deux bonnes grasse matinées hier et aujourd'hui.

Trois quart d'heures avant le début de l'épreuve (que le mot est bien choisi), j'arrive devant le centre d'examen, surpris d'être le plus jeune, sinon en apparence du moins en réalité, au milieu de quadras bien sonnés.

A côté de moi, une conseillère d'orientation enrhumée et bavarde que je n'ose pas rembarrer vraiment. Je remplis les en-têtes, je vérifie les stylos, m'agace de ne pas avoir pris de bouteille d'eau.

Et puis vient le sujet. Ca concerne un lycée professionnel. Pile ce que j'aurais voulu éviter. Je commence à lire, à essayer de démêler ce qu'il faut mettre dans la note de synthèse pour le recteur et ce qu'il faut garder pour intervenir en conseil d'administration. J'avance d'un bon rythme, parfois enthousiaste, plus souvent avec l'impression de faire plus dans l'honnête artisanat que dans la copie brillante. L'objectif est après tout de parvenir à l'oral, qui compte double, lui.

Je saurai en mars s'il est atteint. J'ai tendance à penser que oui et j'espère ne pas me tromper.

Je ressors avec une certitude : je préfère nettement organiser les examens à les passer.

15/01/2009

15/01/09 - 22:32

La cuillère et l'assiette

Parmi les raisons qui m'ont incité à revenir dans le midi, il y a ma grand mère. Un sentiment de reconnaissance, une affection ancienne et une forme de complicité au-delà de nos nombreuses différences, y ont contribué.

Seulement ma grand mère à 84 n'a plus grand chose à voir avec la retraitée dynamique qu'elle fut jadis. Plus envie. De rien.

Et récemment l'esprit qui perd pied.

Il y a deux semaines, Maman avait fait un ragoût d'escoubilles pour le rituel déjeuner du samedi. J'arrive à la maison, demande si elle en a proposé à Mamie. Elle n'en avait pas voulu et disait ne pas avoir faim. Je suis allé lui dire bonjour. Elle mangeait de bon appétit de la seiche à la rouille. "Ta mère a fait du ragoût d'escoubilles et elle m'en a même pas proposé". Quand j'ai rapporté la scène à Maman, elle a prévu de mettre une part de côté pour Mamie. Mais c'est moi qui l'ait montée, elle avait peur de s'énerver.

Au début de la semaine, Maman a trouvé Mamie en manteau, dans la cour, cherchant où elle avait garé sa voiture dans l'idée d'aller au village. Elle qui n'a, heureusement, plus conduit depuis plus de quatre ans. La voiture est vendue depuis des mois.

Hier soir je suis monté voir ma grand mère en rentrant de faire mes courses. Elle venait de faire chauffer un bol de soupe. Avec un geste d'habitude, elle mettait deux ou trois cuillères sur une assiette plate avant de racler le fond de l'assiette avec la cuillère pour enfin manger la soupe. Je lui ai demandé pourquoi elle faisait ça. "Pour la refroidir".

- Tu ne veux pas plutôt une assiette creuse ?

Geste de la main et moue des lèvres qui montre que la solution proposée n'a aucun intérêt.

- Je fais ça tous les soirs.
- Ah. Et tu n'as jamais pensé à faire chauffer ta soupe moins longtemps au micro ondes ?

Elle éclate d'un rire de vieille qui me fait peur. Elle parvient à me dire non dans ce qui tourne au fou rire.

- Tu vas pas faire comme ta mère, toujours à me critiquer. Qui ça dérange ?

Au fond c'est vrai que ça ne dérange personne les manies de vieille ou les absences. C'est juste que ce n'est plus elle, plus vraiment. Et que parfois les absences sont dangereuses. Comme la fois où elle a ouvert le gaz en oubliant de l'allumer.

Je lui parle de l'anniversaire du garçon que j'embrasse. Elle prend de ses nouvelles et me demande quand est-ce qu'il vient s'installer avec moi. Je lui répond, explique que ce n'est pas prévu pour le moment et puis je m'apprête à repartir.

- Tu sais mon poulet, je t'aime bien.

Je suis resté un peu court, presque gêné. Je n'ai pas l'habitude. Je n'ai pas su lui répondre que moi aussi.

08/01/2009

08/01/09 - 22:42

Le sacre de Charles X

La salle de réunion est à l'image du bâtiment 2 : vieille. Une peinture criarde empêche de regretter l'absence de rénovation plus poussée ; avec un mauvais goût aussi intense, la vétusté se fait vertu. Des tables un peu moins moches que dans les classes et des sièges rembourrés offrent un confort relatif.

A côté de moi, le Principal expose l'objet de la réunion. Comme toujours son débit manque de fluidité, l'expression d'assurance. Il revient sur le propos à la façon d'une spirale, le temps de trouver sous ses pieds un socle de déjà dit qui lui permette de passer la parole.

Les gens assis autour de la salle ont tous au moins l'âge de ma mère. L'objet de la réunion est de savoir que faire l'an prochain pour le niveau 3e, celui où il y a le plus de difficultés cumulées. Là où se manifeste cruellement le manque de valeur ajoutée de notre paisible collège. Mais cela on ne le dira pas, cela braquerait les profs au risque de ne plus pouvoir avancer. Contentons nous de répéter avec une insistance suspecte qu'il s'agit de garder ce qui marche et d'améliorer ce qui peut l'être.

Le Principal leur propose les idées qu'il a testé en tête à tête avec moi avant les fêtes. Mais ils n'écoutent pas vraiment. Ils ont retenu une chose des pistes proposées : l'hypothèse d'une classe de 3e à profil, pour les élèves les plus en difficultés. De cette piste de travail, on glisse vite à leur envie de refaire la 3I comme autrefois. Elle était tellement bien la 3I. On y travaillait avec plein de collègues maintenant à la retraite. Et les élèves difficiles embellis par le souvenir l'étaient moins que ceux d'aujourd'hui. Et ce n'était pas un ghetto ou une voie de garage, non pas ici. Chaque élève avait un projet. Bien sûr ils ne présentaient pas le brevet, pas possible. D'ailleurs il ne faudra pas se fixer ça comme objectif et puis leur mettre la pression. On prend ceux qui ont eu des avertissements par paquets mais attention, après un entretien, pour leur faire croire qu'on ne fait pas rentrer n'importe qui.

Je bouillonne. J'ai envie de crier. Le Principal est impassible. Je sais qu'il déteste l'idée d'une restauration de la 3I, que c'est contre la politique du recteur, de l'IA, du bassin.

Après la réunion, on va prendre un café dans son bureau :
- Alors ?
- Alors j'ai eu l'impression d'assister aux préparatifs du sacre de Charles X.
- Il faut en passer par là. Aucun d'entre eux n'est prêt à écouter que c'est une impasse. Il faut le faire pour leur montrer que ça ne marche pas.

Une fois retourné à mon bureau pour pondre mon énième planning de je ne sais quoi de l'année, j'ai frissonné. Certes, la porte qui donne sur l'extérieur était ouverte, mais je me suis rendu compte que j'avais oublié les élèves. Pris dans le tourbillon du "ils ont tort et j'ai raison", je n'avais même pas pensé aux cobayes involontaires de nos querelles. Et eux, dans tout ça ?

03/01/2009

03/01/09 - 18:54

Panda vs/ Nounours

Parmi les cadeaux faits au garçon que j'embrasse pour noël, il y avait un petit panda en peluche. Manière de rester avec lui puisqu'il m'appelle comme ça.

Ce matin, de passage au magasin paternel (à l'enseigne des obsédés de la taille du pénis), j'apprends que mes collégiens m'ont donné un surnom : "nounours". Professionnellement, ça doit dire que je ne fais pas franchement peur, ce qui me va bien. Le reste est pour la barbe et mes joues j'imagine.

Comme je suis à Paris le week end prochain, si je ne suis pas rentré le lundi matin, qu'on vérifie que je n'ai pas été séquestré au Bear's den.

01/01/2009

01/01/09 - 12:22

La 365e nuit

Autant j'aime bien noël et ses rites, autant le nouvel an me gonfle. Le vrai début de l'année pour moi c'est en septembre. Le passage de ligne entre décembre et janvier, c'est juste une manière de prolonger les repas trop gras et trop arrosés de la période. Les années où ça se présente, ça peut être un prétexte de plus à la fête, mais quand ce n'est pas le cas, je ne vois pas pourquoi je me forcerais.

En fait il n'y a qu'une seule personne avec qui j'ai envie de passer ce moment là (comme la plupart de tous les autres moments à vrai dire). Mais comme j'ai insisté pour qu'il ne se prive pas de ski et que je n'ai pas insisté pour l'accompagner, je prends une option sur l'année prochaine.

En attendant je me voyais mal et dans l'ordre :

- Faire le tour de mes amis et cousins à quelque jour de l'échéance pour mendier une place dans ce qu'ils ont prévu (pardon à la pitchounette d'avoir essayé quand même sous la pression).

- Priver ma soeur de ses copines et des quelques beaux gosses rameutés pour l'occasion pour passer la soirée avec moi tout seul (sauf si elle amène les beaux gosses mais là mon snowboardeur préféré va m'en vouloir).

- Faire le 3e avec mon père et sa copine dans un restaurant chinois. (oh la la, rien que d'y repenser).

Je ne suis pas plus asocial que les années passées, je ne me crois pas anticonformiste en zappant une fête obligatoire. D'ailleurs j'ai triché : j'ai bu deux verres de vins et j'avais acheté quelques douceurs chez Teissier et une bédé. Et pour faire chauffer une dernière fois la carte bleue en 2008, je me suis offert un manteau qui me va scandaleusement bien. C'est dire assez mon niveau de privation.

Et tant que j'y suis : bonne année aux survivants du réveillon

 

Perles, les nouveautés 2007-2008 :

- La baie du Mont Saint-Michel en est toute retournée :
"Rouen est la capitale historique est la Bretagne".
- Jusqu'où ira-t-elle ? :
"Rouen vien de la mer du nord par la manche."
- Fantasme claustral ?
"C'est sous le nom de cloitre que sont davantage connus les danois dont parle le texte"
- Jeu de loi :
"Les premiers resultats de cette loi on peut dire que la loi est en progression depuis la loi."
- Le rapport avec la question ? :
"Quel était l'objet de la loi du 6 juin 2000 ? Ce sont l'argent que gagne les femmes par rapport à l'homme."
- Publicité sexiste :
"il sont montré des femmes attentatoires à leur dignité, des femmes avec des rôles respectifs même !" - "Les femmes sont de jolies être et cela attire la délégation aux droits de la femme".
- Ca explique des choses :
"Un immigré c'est une personne qui vie en Europe sans ses papiers"
- Une seule personne peut parfois en faire beaucoup :
"L'almagne nazi a pour alliés : italie, roumanie, mongale" "Les nazis ont beaucoup plus d'allié d'adversaire"
- Désorientant :
"Les nazis occupent le norest et le noroueste"
- Le doute profite à l'accusé ?
"Aux Assises, il faut qu'il y en est 8 qui votent la culpabilité pour que l'accusé ne soit pas condamné."
- Exactions collatérales ?
"En 1942, la guerre a pris une tournante".
- Philippe Hitler ou Adolf Pétain ? :
"Laval Ribbentrop propose de donner des hommes français pour remplacer les hommes allemands"
- Vol nuptial un peu spécial :
"Le Royaume Uni subit des attaques nuptial dans les villes (bombardements)"
- Et la guerre de majorité alors ?
"Dans les tranchées se passe la guerre d'opposition"
- Agité du bocage :
"Lorsqu'un pays est en bocage, il est interdit aux entreprises étrangères de s'installer sur son territoire"
- Pierre, tu es pierre :
"Les chrétiens pries ces genre de peintures qui s'appelle le calcaire"
- Ca a l'air compliqué :
"Les personnes qui sont arrêtées mais qui ne sont pas exécutées sont surmant de faire partie soviétique (Staline)"
- Climat patissier ? :
"Le climat déssertique ai tré sablé"
- Spagnolo ?
"Charle Quinze a dit "Je règne sur un empire sur lequel le solel ne se couche jamais" parcque aucuns terrains ne lui son conquito"
- C'est limite :
"Les limites du pouvoir d'un roi absolu c'est limité"
- Le crime paie enfin
"Ravaillac succède normalement au roi à sa mort".
- Bio pouvoir :
"Le commerce Atlantique avec des esclaves s'appel le commerce équitable".
- Evident : :
"Le successeur du roi le succéde"
- No limit :
"Les limites du roi absolu sont illimitées"
- Parfois un sentiment d'inutilité absolu m'envahit :
"Staline est un politicien de l'extrême droite du front populaire."
- Chrono logique ? :
"Les forces politiques jusqu'en 1930 ne sont pas victime de la crise politique des années 1930."
- Ca prend de ces proportions :
"C'est les femmes sont la proportion de la population qui vivait en ville à l'époque moderne."

HISTOIRE

Retour aux sources :

« L’Euphrate précède l’écriture »
« A l’origine seul le judaïsme était la religion officielle du monde. Peu à peu il y a eu une séparation des juifs en 4 groupes : les Zélotes, les Essoniens… »
« Au premier siècle après Jésus, le christianisme donne naissance à Jérusalem »
« Le judaïsme est une religion née vers l’an I »
« Le judaïsme est né à Judée et a été fondé sur la resusition du rabbi de Nazareth »

Lapin, lapin entre et viens…

« En l’an 30 un Rabbit nommé Jésus de Nazareth créa le judaïsme »

Doux Jésus

« Noël 800 : naissance de Jésus Christ »
« D’après la Bible, YHWH aurait promis à Jésus la terre de Canaan et une descendance aussi nombreuse que les étoiles. Quelques siècle plus tard, cette descendance aurait été réduite en esclavage en XII par le Pharaon puis libérée par Jésus qui entraine son peuple dans l’exode. Le « peuple » élu aurait alors reçu de Dieu des lois, dont l’essentiel est résumé dans les dix années. »

Archiprêtre insulaire :

« Archipel : histoire des pèlerinages et des églises »

Régime carencé :

« Nomade : qui mange à la fois de la viande et des végétaux »
« Un nomade a 4 pates et un sédentaire et sur 2 pates ».

L’Egypte (aucun contributeur du regretté journal Pilote n’a osé aller aussi loin) :

« Les Egyptiens étaient prothéistes. »
« Papirus est un écrivin de l’ancien empire. »
« Le Nil sert pour stocker les pierres des pyramides et pour après trailler. ». Mais aussi : « Le Nil sert à transporter les carrières de pierres en barque. ». Mais encore : « Le Nil sert à ne pas être interrompue quand ils transporte les pierres. ». Plus curieux : « L’Egypte est traversée par un grand fleuve : le Tillon »
« Une pyramide sert à se protéger s’il y a la guerre. ». Et en même temps : « Les pyramides, ça sert a pouvoir metre des yéroglifes. »
« L’auteur de ce texte est Papyrus. Hérode a fait travailler les Egyptiens pendan 3 mois pour construire la grande pyramide. » - « Hérodote obligé les Egyptiens à travailler pour lui. »
« Le pschent est comme une couronne que mettent les dieux sur leur tête, c’est comme une bouteille sur une couronne, qui empêchent les mouches ou les insectes de venir vers eux. C’est une couronne pour toute l’Egypte. »

Descente aux enfers ? :

« Les Grecs dessandent des Athéniens et des Hébreux. »
« Le régime politique athénien c’est les jeux olympiques. »
« Dans les théâtres, il y a des hôtels. »
« La mytologie est un alphabet grec. »
« Les dieux grecs n’ont pas créé le monde, c’est Jésus qui l’a créé. »

Heureusement que ce n’est qu’une bourde… :

« Au IIème siècle, les chrétiens en pleine expanssions qui ne cesse de s’accroître met fin au judaisme »
« Elle ne doit plus sécher les cours pour des pratiques religieuses car ça peut nuire à son intelligence. »

Pas Franc du collier :

« Clovis se fait baptisé par Rémi pour retirer ses colliers et les brulé »
« Le roi qui s’est fait baptiser en 496 est Rémi Clovis »
« Le maire du palais qui a vaincu à Poitiers est Mr Lebref ».

Enfermez-les ! :

« Ils ont coupé les cheveux de Childéric III pour les enfermer dans un monastère ».

Atahualpa, c’est Byzance !

« C’est l’empereur de l’Amérique du Sud que l’on appelle en grec le Basileus.. »

Ca va mieux en le disant :

« Le christianisme prend une place importante dans la vie des chrétiens. »
Combien de divisions ? : « Les chrétiens sont divisés en deux, l’empire de Byzance contrôlés par le Basileus et le monde musulman gouvernés par des califes. » « Le Basileus (le pape) est l’héritier de l’empereur »
Missi impossibles :

« Les missi dominici sont un groupe de femmes. » (En marge : ne sont-ce pas plutôt les Spice Girls ?). « Les missi dominici sont des moines qui copient les livres. » Ou encore : « Les missi dominici sont des vikings. Leur mission est d’attaquer les villes. ». Variante : « Les missi dominici sont là pour veiller sur le royaume et qui travaille et c’est les vikings qui les nommes. »

Voltaire, impresario lyrique ? :

« Dans son œuvre, Voltaire s’est occupée de la faire Callase »

Révolution :

« L’Assemblée nationale a aboli les privilèges en 1789 car il ne doive pas franchir les peuples de la monarchie. »
« En 1789, Louis XVI réunit les conseils généraux. »
« Le 20 juin 1789, c’est le serrement du Jeu de Paume car les députés ne veulent pas être séparés »

L’an pire… :

« La Suisse s’oppose à Napoléon. A son retour en France, il ne possède plus l’Espagne ni le Sud de la France. Il se marie ensuite à la fille du roi d’Autriche, Anne d’Autriche, après que les suisses es refusé que Napoléon demande la main de la fille du roi de Suisse. »

Horresco références :

« Comme dans le célèbre Toast de Goëthe ».

L’Europe :

« En 1957, Robert Schuman propose un projet qui s’appele la CEA (Communauté Européens Aciers) c’est colaborateur sont Jean Monnet et Mitterrant »

Si l’homme descend du singe…

« Le roman est l’ancêtre de Charles Le Chauve ». Autre version : « La langue romane est l’ancêtre de Clovis »

L’origine controversée des croisades :

« Le pape à l’origine des croisades est Jean-Paul II »

On ne sait plus à quel saint se vouer :

« Un saint célèbre de la même période est la démographie. »
« Saint Louis est le modèle du saint esprit. ».
« Le royaume qui va aider saint Louis est saint Esprit ».
« Le clergé séculier vit dans l’Eglise de style roman »

Des traditions qui gagnent à être connues :

« C’est les gredien en Italie que tout les garçons qui sont au mariage giffle le marié. »
« La fête religieuse de Pessah est l’équivalent de l’Islam pour les autres. »

Moderne Europe L’, enfin j’me comprends :

« Le principe qui détermine l’Europe moderne de la religion est cinq empires coloniaux »
« Luhter est un exemple de monarque absolu »
« L’Edit de Nantes permet de partager le monde avec l’Europe par le pape »
« Henri IV a bien connu Lady de Nantes» ou bien « Henri IV s'est marié avec Edith de Nantes.»


J’accuse… le coup :

« Emile Zola était institutrice en Savoie. Elle a longtemps proclamée l’innocence de Dreyfus dans cette affaire mais elle c’est faîte arrêtée. »

Encore la part d'ombre :

« En 1983 Mitterrand subit l’inflammation »

GEOGRAPHIE

Ils ne trouveraient pas de l’eau à la mer :

Selon les copies, la Mer noire reçoit des appellations curieuses et controversées. Les uns tiennent qu’elle a nom « Turquie » ou « Bulgarie ». Quelques audacieux croient qu’il s’agit de « la Pologue »

Encore des pyramides :
« Cette pyramide des âges est en forme de feuille de chèvre. »
« Une classe d’âge est une pyramide qui où il ya des nombres et ces nombres sont des ages, ils servent à dire jusqu’à où ils peuvent vivre ou vécu ces habitants. »

Histoire de Toto(logie) :

« Une classe d’âge est une classe d’âge »

Cette herbe-ci se fumerait-elle ?

« La banquise est une algue qu’on trouve en Méditerranée »

Etat seconde :

« Un exemple de grand équipement réalisé dans une région transfrontalière c’est la Suisse »

Prendre des îles pour des réalités :

« L’Espagne est pénalisée par sa nature insulaire. »

Ménagez-moi !

« Les deux exemples connu d’aménagement du territoire : le stade de foot à Saint Denis et le parc Astérix ».

EDUCATION CIVIQUE

Dura lex :
A propos des ZEP, une bourde plus philosophique qu’elle n’en a l’air : « La loi corrige les inégalité avec des batiments neufs. »

Le fautif a plaidé coupable d’inattention :
« Les deux symboles de la justice sont le drapeau américain »
« Les deux symboles de la justice sont l’homme avec une hache qui représente la mort. »

Vocabulaire juridique choisi :

« La libération sous quotient » - « La justice pénale, qui juge le corde de la route »
Le massage a du mal à passer ?

«La responsable a été condamnée pour avoir relaxé son patron»

Privée de pince à épiler ?

Elle a été condamnée à 15 jours de prison avec sourcil

Prose ? Elitisme ? :

« Prosélitisme vient du mot posélitisme avec un « r » ajouté pour faire prosélitisme. »